Qu'est ce que vous avez tous?

Qu'est ce que vous avez tous?
-Suivre ses intuitions
-Suivre ses principes
-Ne pas se tromper soi - même
-épier les autres...
-Patience... beaucoup de patience...
-S'ouvrir... encore et encore...
-Donner... sans cesse...
-Souffrance?
-Enlever ses masques hideux!

Peu importe le nombre de fois qu'on se croute, peu importe ce que pense les autres... L'important,... c'est de rester soi-même. Quoiqu'on fasse...

[Apprenez à regarder le monde à l'envers...]
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# Posté le mardi 04 novembre 2008 16:18

There was a girl - Verset II

There was a girl - Verset II
Things could be forgiven, not forgotten... disait Sabrina et je me rendit alors compte que le temps pouvait effacer bien des colères, biens de tristesses et autres rencoeurs mais il ne pourrait jamais nous enlever ces images qui allaient avec.

En ce matin de février perdu dans le cosmos du printemps j'étais à ses cotés, une fois de plus. Nous étions devant cette salle minable qui contribuait au destin inéluctable des futurs clones socials que allions devenir.
Cherchant notre bourreau. Et en attendant, elle sentait bon...

- Tu penses qu'elle est là? me demandait elle avec cette voix... Vous savez cette voix prête à partir en fou rire mais qui reste tellement féminin que ca vous réchauffe le coeur. Cette voix qui vous fait sentir que vous êtes son complice.
- J'en sais pas plus que toi écoute...

Et avec un air hagard j'apercevais cet homme vêtu d'un rouge gaucher, c'était notre chef. L'homme profitait de ce puissant et récent statut pour balayer tous ceux qui avaient l'audace de s'opposer à lui ; même avec un courage qui dépasse sa dictature. [Mr Schtumpfe, un enfoiré de première] Et on le surpris elle est moi dans une situation ma foi, assez burlesque. Saisissant les oreilles d'un jeune rebel au regard complètement ensuqué :

-La prochaines fois que je te surprend en train d'allumer un pétard, je te le met dans les fesses! C'est clair ?
-oui monsieur... Excusez moi monsieur.

Et là je me mit à rire a gorge déployée avec elle [...son nom?...]. Au fond je l'admirait ce mioche, non car il risquait de se prendre un pétard dans le derche mais parce que cela me rappelait mon héroïque jeunesse.

Ce qu'il faut retenir dans cette histoire, ce n'est ni le fait qu'on cherchait notre bourreau ni la situation comique qu'on avait constaté mais bien ce fou rire complice que je partageait avec elle. Vous me direz alors dans ce cas pourquoi s'attarder sur ces détails alors qu'ils ne s'agit même pas de l'essentiel du récit. Je répondrait que c'est un leurre pour tester votre indigne sensibilité. Votre aptitude à déceler un comportement plus chaud, plus sensible, plus subtil qu'un comportement froid que le quotidien nous pousse à adopter chaque jour qui passe. Un froid qui nous confine dans une timidité et surtout une hypocrisie ridicule. Et à vomir...

Quoiqu'il en soit ce sont pleines de situations agréables que deux complices partagent dans leurs terrain de chasse... Jusqu'à ce que l'un d'eux trahisse l'autre ou se sente trahi. C'est alors que l'Ouborros revient mordre sa queue, et vous répète que... le temps pouvait effacer bien des colères, biens de tristesses et autres rencoeurs mais il ne pourrait jamais nous enlever ces images qui allaient avec.

Things could be forgiven, not forgotten.
..
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# Posté le dimanche 05 octobre 2008 19:30

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 19:56

Would you...

Would you...



Know me broken by my master
teach thee on child of love hereafter

Into the flood again
same old trip it was back then
so i made a big mistake
try to see it once my way

Drifting body it's sole desertion
flying not yet quite the notion

Into the flood again
same old trip it was back then
so i made a big mistake
try to see it once my way

Into the flood again
same old trip it was back then
so i made a big mistake
try to see it once my way

Am i wrong?
have i run too far to get home

Have i gone?
and left you here alone

Am I wrong?
have i run too far to get home, yeah

Have I gone?
and left you here alone

If i would, could you?


Loved you so...
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# Posté le lundi 29 septembre 2008 20:38

Modifié le lundi 29 septembre 2008 20:48

There was a girl... Verset I

There was a girl...                                                                                                                                                                    Verset I
Elle était là, au milieu de nulle part, car l'endroit n'a pas d'importance ; au milieu de tous, car les autres devenaient alors insignifiants. Puis je la regarde, camouflé dans la foule. Le prédateur guettait sa proie. En réalité, c'était elle la prédatrice (pensais-je en souriant) et ce, depuis le début...Qu'elle finirait par me tuer.

Elle avait un regard malicieux et... attends... oui,...troublant aussi. Un regard rempli de curiosité. Une bouche qui captivait notre regard. Le tout embrassé par des joues d'enfant formait un visage innocent.

Elle venait alors me sortir de mes pensées :

- Salut! C'est toi que l'on appelle Psycho? Psycho.... répétait-elle, on comprend pourquoi on t'appelle comme ca lorsqu'on constate ton regard. M'enfin, hihi (ses phrases étaient souvent hachées par des...hihi! je ne m'en plaignait pas, pas encore...) je trouve ça un peu laid! hihi...

- -_-" Okéé... C'est cool...

- Au fait, ... te prend pas trop la tête quant au réactions de Prune, elle a toujours eu ce genre de comportement! C'est vrai que c'est pas trés commode de bosser avec ce genre d'attitude mais tu laisse tomber sur ce qui s'est passé hein? "Regardes plutôt ma bouche..."

En fait ce qui c'était passé c'est que le devoir a été assigné par groupe de trois. Moi, j'étais avec Marlène et cette fille qui tire tout le temps la tronche Prune. L'incident était qu'elle (Prune) m'avait fait une remarque quant au fait que je n'avais rendu le devoir à temps et qu'au pire on risquait la mort. Tu parles, rendu en main propre a la prof même sans une remarque de cette derniere et encore moins un quelconque signe dépréciatif. Prune devait avoir ses règles j'en suis encore persuadé...
Mouhahaha et aussi LOLOLOL

- Ecoutes, Marlène était d'accord avec moi, Prune ne devrait pas se permettre de nous parler comme ça. C'est vrai pour qui elle se prend? Puis Prune j'te jure c'est quoi ce prén'... -nom de merde??????

- Oui mais...! Remarques plutôt comme je t'aguiche!!

Et là soudainement j'arrêtais de parler ; car j'avais de nouveau croisé son regard. Un regard rempli de constellations. Ce qu'on disait d'elle était peut être vrai alors... "Tu es dejà dans la merde."

...ou pas! -_-




[[Je sentais alors mes crocs qui revendiquaient leurs vices ;P]]

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 18:59

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 20:04

En ce moment c'est...

En ce moment c'est...
Où tout part en couille...

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 08:28